Yang n’a rien d’une femme volage
Sage, prude — virginale, en somme;
Reste que son petit blog fait rage
Depuis qu’elle veut baiser cent hommes.
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Baise-moi (la joue)
14 septembre 2009Au dix de la rue Saint-André
21 juillet 2009Au dix de la rue Saint-André
On m’avait donné rendez-vous
Sans trop toutefois m’expliquer
Je me sentais donc prête à tout
On m’avait donné rendez-vous
J’y suis allée sans rechigner
Je me sentais donc prête à tout
Mais je fus vite détrompée
J’y suis allée sans rechigner
Pensant n’y trouver qu’un voyou
Mais je fus vite détrompée
Devant vingt bites au garde-à-vous
Pensant n’y trouver qu’un voyou
Je me mis soudain à trembler
Devant vingt bites au garde-à-vous
Ma chatte en fut toute mouillée
Je me mis soudain à trembler
Dès qu’ils me plièrent à genoux
Ma chatte en fut toute mouillée
Quand ils m’ont léchée tout partout
Dès qu’ils me plièrent à genoux
J’ai cru que j’allais trépasser
Quand ils m’ont léchée tout partout
J’ai joui comme une forcenée
J’ai cru que j’allais trépasser
Quand ils sont venus sur mes joues
J’ai joui comme une forcenée
Car ils m’ont prise par tous les trous
Quand ils sont venus sur mes joues
J’eus bien du mal à m’éponger
Car ils m’ont prise par tous les trous
Au dix de la rue Saint-André.
Vêtue d’une promesse
12 novembre 2007— Je t’en prie… laisse-moi venir avec toi, pour une fois! le supplia-t-elle en minaudant.
— Qu’est-ce que j’aurai en retour? demanda-t-il machinalement, en finissant de remplir son sac.
Elle s’approcha de lui et, en faisant descendre sa voix d’une tierce mineure, lui susurra:
— Je te laisserai me faire l’amour, mon chéri!
— Me laisser te faire l’amour! persifla-t-il. Tu appelles ça me faire une faveur? Tu en profiterais au moins autant que moi! Ce genre de promesse ne te mènera pas très loin… du moins, pas au Lac aux vents.
— Heu… hésita-t-elle, je pourrais te faire une… gâterie… une turlute?
— Tentant, mais insuffisant, répondit-il froidement. Si tu n’as rien d’autre à m’offrir, laisse-moi finir de ramasser mes trucs, les gars viennent me chercher dans quinze minutes.
— Allez, sois chic, ne me laisse pas toute seule pendant une semaine! Je me ferai toute petite, vous me verrez à peine… je vais même… faire la popote et le ménage! Je décapsulerai vos bières! Je ferai tout ce que tu veux!
— Tout ce que je veux? demanda-t-il en haussant un sourcil.
— Tout.
— Promis?
— Juré craché, dit-elle en levant la main droite et en plaçant la gauche sur son cœur.
— Dans ce cas, tu peux venir.
— Oh! Merci! Tu es un amour, je t’adore! lui cria-t-elle en lui sautant au cou. Je cours faire mes valises!
Il l’attrapa par le bras juste avant qu’elle ne se sauve.
— Pas besoin. Tu n’amènes rien et tu restes comme ça, ordonna-t-il sèchement.
Son visage passa de l’incompréhension à l’effroi lorsqu’elle prit conscience de tout ce que cet ordre impliquait: rester seule dans un chalet près d’un lac, à des kilomètres de nulle part, en compagnie de plusieurs hommes et de leurs chiens de chasse, vêtue de rien d’autre qu’une promesse.
Surprise partie
26 février 2007Je portais ce soir-là une robe au décolleté plongeant et, nichée entre mes seins, une perle en pendentif comme une goutte de sperme congelée. «Alors? Quelle est ma surprise?» lui demandais-je, fébrile, alors que douze inconnus m’attendaient dans la pièce d’à côté.
Cuba libre
18 janvier 2007En renversant sa tête, Maria inspira profondément l’air un peu vicié de la chambre d’hôtel, puis replongea, à quatre pattes sur le lit, pour reprendre dans sa bouche la bite poisseuse de Señor Adam. Les bruits de succion baveuse furent bientôt accompagnés de petites plaintes étouffées lorsque Señor François se mit à la prendre en levrette. Évidemment, ce petit manège ne dura pas, et l’engin de Señor Adam se mit à cracher un foutre aussi épais que précoce. Los gringos son siempre demasiado rápidos – c’est ce que disait toujours la sœur de Maria.
Señor François lâcha les petits seins de Maria et se redressa. Il l’attrapa par la hanche, lui retira son plug et glissa un doigt dans l’étoile ébène de son cul, assoupli et lubrifié par les épanchements précédents et successifs de Señor Adam, Señor Richard et Señor Michel. Maria entreprit de bien nettoyer la verge ramollie de Señor Adam, avant de se retourner et d’assurer le même service au Señor François… même si son odeur lui soulevait un peu le cœur. Los gringos apestan a menudo – c’est du moins ce que disait la mère de Maria.
Depuis leurs fauteuils, Señor Richard, Señor Michel, Señor Pierre et Señor Philippe se mirent à applaudir. Maria se leva et agita pour eux son popotin dégoulinant de foutre, en guise de salut.
— J’ai bien envier de farcir un peu ce joli derrière, déclara Señor Philippe à la ronde, tout en astiquant méthodiquement son manche. Étends-toi sur le ventre au pied du lit et tu pourras te branler avec ce gode pendant que je t’encule.
— Bonne idée! ajouta Señor Michel. Dans cette position, cette petite garce va pouvoir me sucer.
Todos los gringos son cerdos y hijueputas – c’est ce que toutes les amies de Maria ne cessaient de répéter.
— Sí señores, répondit Maria. Mais je peux boire avant? Un quelque chose de boire qui est pas… salado?
— Le seul liquide que j’aurais pour toi est salé, mais il y a du cola dans le mini-bar, dit en rigolant Señor Pierre.
— Euh… je peux avoir dedans un peu de rhum también? demanda Maria avec une petite voix hésitante.
— Maria! cria Señor François. Donner de l’alcool à une enfant de quatorze ans! Mais quel genre d’hommes crois-tu que nous sommes?
